De l’art de l’éphémère

Difficile de passer à côté de cette tendance depuis quelques mois… on ne voit plus une campagne marketing sans mini site.

Le mini site est généralement assorti d’une campagne de street marketing, et d’un jeu concours plus ou moins alléchant. Pour n’en citer que quelques uns, parmi les plus récents, Perrier et La main, Aubade qui nous apprend « L’amour à la française », le casting mondial Benetton « It’s my time », ou, parmi les derniers nés, Innocent nous invitant à mettre un bonnet pour la bonne cause, et à mettre des trémas sur nos prénoms, juste parce que c’est drôle.

On aime. En utilisant un ton décalé, volontairement non « corporate », le mini site désacralise la marque, la rend plus proche de ses utilisateurs. Back to basics: c’est une occasion ludique pour rappeler à ses fans ce qui fait l’essence de la marque, donc de leur attachement à celle-ci. Perrier et l’élégance, Aubade et l’érotisme, Benetton et la diversité, Innocent et l’engagement sociétal, Gü et le goût du sophistiqué décalé.

On n’aime pas. Les initiatives trop éphémères, non liées à une vraie animation de communauté, à la construction d’un lien durable avec ses fans. Faire du buzz pour rassembler, oui, faire du buzz pour du buzz, non.

Pour Eurekey, le mini site doit s’inscrire dans une stratégie long terme de construction d’un lien avec sa communauté de fans, et d’intégration de ceux-ci dans le processus marketing. Là, vous en aurez pour votre buzz.

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